James Webb, coll. Darat el Funun, Amman, Jordanie
There Is a Light that Nevers Goes Out", 2010-2012, In Marseille
James Webb, image : Christophe Galatry
—2013.06.30

James Webb, « There Is a Light that Never Goes Out »

James Webb, « There Is a Light that Never Goes Out »
NO LIMIT 2, 11 avril – 8 juin 2013
une œuvre / un artiste Sammy Baloji, Mohamed El-baz, James Webbgalerie Imane Farès 41 rue Mazarine 75006 Paris www.imanefares.com

James Webb est une figure incontournable de la scène culturelle sud africaine, pour sa façon de catalyser ce qui est de l’ordre du tangible et de l’indicible, par le son, la lumière ou les mots.

Les recherches de James Webb ont déjà été remarquées dans d’importantes manifestations, ses études de dramaturgie, de communication et de religions comparées, ainsi que son appétit pour la musique contemporaine, l’ont amené à collaborer avec des icones de la scène expérimentale comme Brandon LaBelle ou Francisco Lopez.

Catalyseur de savoirs et de concepts, pour sa dernière exposition personnelle, il a réinstallé 35 oeuvres de la collections de la JAG à l’automne dernier, en proposant un rapport particulier à l’écoute et à la réception dans un parcours conséquent de ses oeuvres. James Webb cherche à magnétiser l’attention du visiteur, comme on peut être porté par une oeuvre littéraire ou musicale.

Si l’utilisation du néon, l’annonce sonore ou le code morse sont des signes significatifs dans l’espace public, que ce soit devant la JAG ou dans un parc au Japon 1Dans un travail intitulé “There’s No Place Called Home” , James Webb s’adresse au plus profond de chacun. Il constitue depuis plusieurs années une archive sonore 2http://soundcloud.com/theotherjameswebbd’incantations interconfessionnelles dans le monde entier et se meut entre langues et croyances depuis son enfance marquée par la l’apogée et la fin de l’Apartheid. Il avait un an en 76 lors de la répression des émeutes de Soweto qui a conduit le gouvernement à l’adoption d’un nouvel état d’urgence en 85. Ces crispations, conjuguées à une intensité des raids dans les pays voisins ont finalement conduit à la légalisation des mouvements noirs, après 46 ans d’injustice et d’inégalité entre les hommes. Même si officiellement, il n’y a plus d’espaces coloniaux, cette balkanisation du monde a dégénéré en multiples tensions et conflits, sur lesquels se sont greffés des mémoires antagonistes qui sont autant de comptes mal soldés. Pour cela, James Webb, conscient de son héritage, ne propose ni message unidirectionnel, ni lieux ou éléments évoquant l’ailleurs, avec des faux alibis sociaux et politiques. C’est donc dans cet état d’esprit que l’œuvre ’There Is A Light That Never Goes Out’ a été conçue. Dans un premier temps, pour l’exposition Sentences On The Banks and other activities 3Organisée par Abdellah Karroum, en 2010, à Amman pour la fondation Darat al Funun, Khalid Shoman et après pour l‘exposition Shuffling Cards , à Art-Cade, Marseille, 2012.

Cette phrase ’There I’s A Light That Never Goes Out’ 4(en français : ‘Il y a une lumière qui ne s’éteint jamais au loin ‘) est installée de façon permanente à l’extérieur de la fondation éponyme et se voit donc au loin dans cette ville aux sept collines où l’artiste est arrivé aux prémisses de la révolution Egyptienne. La deuxième version de cette œuvre a été conçue pour un patio extérieur de la cité phocéenne en écho au projet auquel l’artiste a été invité autour de l’usage des archives contemporaines sur le continent africain en particulier. Cette œuvre métaphorique rend ainsi potentiellement visible ce qui ne l’est pas et invite à se projeter dans l’inconnu, à l’horizon face à la mer, rendu visible par réverbération. Cette phrase offre une infinité d’interprétations que James Webb aimerait voir traduite en néon dans tous les alphabets non-romans, en arabe, en coréen, en chinois ou russe, en référence aux paroles de la chanson des Smiths des années 80 adulés pour leur critique de Margaret Thatcher, contre toutes les formes de restrictions budgétaires, culturelles ou raciale.

Cécile Bourne-Farrell

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References   [ + ]

1. Dans un travail intitulé “There’s No Place Called Home”
2. http://soundcloud.com/theotherjameswebb
3. Organisée par Abdellah Karroum, en 2010
4. (en français : ‘Il y a une lumière qui ne s’éteint jamais au loin ‘
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